Jeu de rôle par forum dans un univers futuriste et alternatif des X-Men.
 
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 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.

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Lazare Favro

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MessageSujet: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Mer 17 Juin - 15:03

Arrow Le mémorial

Lazare n'avait pas répliqué quand la jeune Clara éclata de rire pour son surnom, au moins comme cela il pourrait l'appeler comme cela tout le temps, il va s'en dire que ce que les autres se disent ou pensent, il s'en bas allégrement les joyeuses donc... Il se dirigea donc vers le bâtiment, sa démarche était moins assurée que d'habitude étant donné que chaque pas apportait un petit lot de douleurs, il leva le bras et agita la main pour signifier à Clara qu'il avait bien entendu la remarque à propos de Senna, mais il ne pouvait rien promettre.

Il repassa donc à côté de la piscine, mais une fois encore il ne s'en préoccupa pas, préférant ne même pas regarder dans cette direction, sa concentration lui servait plutôt à se rappeler du chemin pour aller dans l'infirmerie. Il aperçut au loin une brune allée vers la forêt tandis qu'une blonde rentrait, peut-être Blondie et la Belle Brune, mais il y avait tellement de monde dans ce bordel...

Le chemin pour le sous-sol fut facile à trouver, par contre l'animal eu un peu plus de mal pour trouver l'infirmerie du premier coup. Pourtant, c'était simple c'était juste à côté de l'ascenseur, il avait l'habitude de faire le chemin du hangar jusqu'à l'ascenseur et vice versa, mais il n'avait jamais fait attention. Il arriva quand même assez rapidement à l'infirmerie et il commença à fouiller dans les placards pour trouver du désinfectant et des bandages, il se demandait si bander entièrement ses bras et ses jambes ne seraient pas plus simple et plus rapide que de bander les plaies individuellement. Il retira son T-shirt également, histoire de vérifier qu'il n'ait pas de coupure dans le dos ou sur le buste.
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Lorenzo Mancini

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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Lun 22 Juin - 14:10

Arrow Laboratoire

Claymore entra dans l'infirmerie où Lazare se trouvait déjà. Torse nu, il fouillait dans les placards et Claymore crispa la mâchoire, imaginant très bien que le jeune homme était en train de foutre le bordel dans les produits soigneusement rangés. Il inspecta d'un coup d’œil le corps du mutant, détectant les nombreuses coupures sur ses bras et ses jambes. Les cicatrices dans son dos attirèrent un instant l'attention du Florentin qui les trouvaient plutôt singulières. Celles sur l'omoplate étaient reconnaissables entre milles : circulaires, légèrement rosées en leur centres, grises sur le pourtour ; il s'agissait de mégot que l'on avait écrasé à même la peau. Difficile de se les infliger à soi-même... Ce garçon avait logiquement subi des sévices.

Lorenzo grommela alors que, d'une coupure à la jambe de Lazare, du sang coulait directement sur le sol blanc de l'infirmerie. Ces coupures étaient trop profondes pour être celles de ronces, et le sms de Clara ne laissait que peu de doute quant à leur origine : du verre brisé.

"Laisse-donc, je vais te trouver ce qu'il te faut..."
Bougonna Claymore en se rapprochant du jeune homme pour refermer le mauvais placard qu'il venait d'ouvrir.

Il aurait été moins fastidieux de guérir toutes ses blessures à l'aide de son pouvoir mais, fidèle à sa politique, Lorenzo s'y refusait.

"Va plutôt t'installer là..."
Lança le Florentin en désignant le divan d'examen.

Plus par habitude et par compulsion que par réel soucis de son patient, Lorenzo aseptisa à l'aide de son pouvoir l'infirmerie dont la présence bactérienne était déjà très réduite.

Désinfectant, sparadraps et même fils pour suture en mains, le médecin attendit patiemment que Lazare obtempère. Il ne connaissait guère le jeune homme mais son caractère revêche et mal dégrossi n'était plus à démontrer : le genre "tête brulée" opposée à toute forme d'autorité. Une facette de personnalité que Claymore avait lui-même partagé avant de la dompter avec plus ou moins de succès, pour son propre bien.

Lorenzo trop fatigué pour rester debout, s'installa sur le siège roulant près du divan et fixa de son regard lourd, le jeune blessé. Les cheveux en bataille et affublé d'un tee-shirt gris et d'un jogging noir; l'apparence de Claymore n'avait plus rien à voir avec celle d'un docteur.

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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Lun 22 Juin - 15:30

Lazare commençait à penser qu'il s'était trompé de placard, après tous les bandages et désinfectant devaient être assez visibles en temps normal pour que les élèves puissent se soigner rapidement sans trop de problèmes. Ou peut-être qu'on ne leur laissait pas ce droit, après tout certain peuvent avoir certaines addictions, mais pour ça Laz' imaginait bien que les produits de ce genre étaient soigneusement rangé et surtout mis sous clés.

L'animal entendit effectivement quelqu'un entrer dans la salle et il ne chercha pas à savoir qui c'était, certainement un élève en quête d'un aspirine ou autre. Très vite il comprit que ce n'était pas cela, il s'agissait d'un homme plus âgé que les élèves qui vint refermer le placard que Féral avait ouvert. L'animal se dit qu'il était donc en présence de Mancini, le médecin de l'endroit dont la fausse Lily Rose lui avait parlé. Par conte le fauve se demandait comme il avait su ou le trouver ? Ou peut-être était-ce un hasard ?

Quand l'homme lui demanda de s'installer sur le divan médical l'animal ne répondit que par un "Grumpf" pas vraiment accueillant, mais il s'exécuta quand même. Le griffu c'était assez blessé pour savoir qu'il vaut mieux ne pas jouer aux rebelles avec un médecin, surtout quand celui-ci à l'aiguille pour vous recoudre. Le seul problème c'était la gueule du dit médecin la tout de suite, des cernes et des pupilles étrangement dilatées ? Lazare avait déjà eu des périodes de manques, où il ne dormait pas, ou très mal, heureusement pour lui l'alcool est toujours très facile à trouver. En voyant la tête de ce mec il se disait qu'il devait ressembler à cela quand il était en manque, sauf que lui était plus violent.

Lorenzo s'assit sur un siège à roulette à côté de lui et il le regarda. Laz' n'était pas du genre à flipper pour rien, mais en voyant la tête de Lorenzo et ses habits du jour, nul doute que certains auraient préféré être soigné par quelqu'un d'autre.


T'as une sale gueule Doc'.... Il sortit sa flasque de sa poche et la tendis en l'agitant un peu vers Lorenzo, il était conscient que proposer un verre à un prof dans l'enceinte de l'établissement était une très mauvaise idée, mais Lazare ne voulait pas que l'homme tremblent quand il le soignerait. ... un r'montant ?
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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Lun 22 Juin - 16:25

Malgré ses réticences, le blessé accepta de s'installer sur le divan pour faire une proposition pour le moins...risquée au professeur. Lorenzo observa l'espace d'un instant la flasque qu'agitait Lazare devant lui, tel un maître agitant un bâton devant son chien pour susciter son engouement. Le docteur soupira avant d'indiquer sombrement :

"Range ça avant que j'te la confisque... Je n'ignore rien de la consommation d'alcool au sein de l'établissement et il m'est particulièrement facile de le détecter dans vos organismes... Si je ne fais rien contre, c'est parce que je considère que je n'ai pas à faire la leçon à des jeunes qui risquent leur peau et que tout ceci fait partie du jeu. Sans compter que je n'ai pas signé pour vous fliquer."
Murmura Lorenzo alors qu'il appliquait abondamment du désinfectant sur une compresse. "Quoi qu'il en soit, et si tu veux que je continue à fermer les yeux, je te déconseille d'exhiber ta flasque devant moi. Quant à ma gueule, je te confirme qu'elle a connu des jours meilleurs."

Voilà qui était fait mais quelle autre attitude attendait-on d'un professeur ? Même si Claymore était favorable à conférer de très larges libertés aux élèves, il y avait des limites à ne pas franchir. Quant à l'alcool, ses effets étaient indésirables, si ce n'est extrêmement dangereux en ce moment. Ses conséquences immédiates sur l'activité neuronale couplées à celles du Kick, pourraient faire perdre tout contrôle au Florentin. Mieux valait donc décliner la singulière proposition de l'animorphe.

Du bout de ses doigts froids, Claymore tâta la coupure à la jambe gauche de Lazare et indiqua :

"Ca va nécessiter quatre points de suture... Je pense que tu n'as pas besoin de ton...remontant ni même d'analgésique, ta sensibilité est déjà diminuée..."
Lazare n'était clairement pas à sa première gorgée d'alcool de la journée et Claymore n'était pas sans le savoir "Je vais donc commencer par là..."

Si les coupures du jeune homme étaient les plaies les plus urgentes à soigner, les cicatrices et leurs origines étaient plus intéressantes pour le docteur...

"Dis-moi... Qu'est-il arrivé à la personne qui t'as écrasé ses cigarettes sur le dos ?"
Lorenzo appliqua alors la compresse désinfectante sur la plaie de Féral et essuya le sang qui avait abondamment coulé. Il compressa quelques secondes la lingette sur la plaie elle-même, attendant une réponse de son interlocuteur.

Il n'était guère certain d'obtenir une réponse mais pour Lorenzo cela semblait coutumier depuis quelques semaines et finalement la question était autant destinée à comprendre à qui avait affaire l'Italien qu'à connaître le responsables de ces sévices. Le passé forge l'individu et il y avait fort à parier que celui de Lazare ne dérogeait pas à cette règle.

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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Mar 23 Juin - 13:47

L'animal fut un peu surpris, mais par quoi ? Le fait que le prof ne lui ai pas confisqué la flasque ? Ou le fait qu'il ne le fasse pas, mais qu'il lui fasse une petite leçon ? Ou le fait que confirma avoir une sale gueule sans pour autant l'envoyer chier ? C'était peut-être tout cela en même temps. Féral, même s'il avait espéré voir le prof trinquer, s'étonna également qu'il ne lui interdise pas de boire maintenant, après tout l'alcool à tendance à liquéfier un peu le sang le rendant moins coagulant ce qui pouvait être dangereux couplé avec ses lacérations, heureusement ce n'était pas très, très grave. Finalement, il suivi le conseille de Mancini et il rangea sa flasque.

Féral ne préféra rien répondre, après tout il ne voyait pas trop ce qu'il pouvait dire, il laissa alors le doc' lui palper la jambe et le diagnostique n'arrangea pas l'animal, quatre points de sutures ce n'était pas grand-chose, mais cela allait le gêner pour aller chasser Arcade c'était certain. Décidément ce Senna allait prendre cher une fois tout cela fini. Apparemment Lorenzo était au courant que Féral avait déjà ingurgité pas mal d'alcool, car il confirma qu'il n'utiliserait pas d'analgésique, là encore l'animal ne répondit rien, il connaissait la douleur depuis un moment maintenant et il pourrait la supporter.

Par contre, la question suivante fit froncer les sourcils à Féral, il avait vu les marques sur son dos certainement d'ailleurs l'animal eu le réflexe de remettre son t-shirt, après vérification il n'était touché qu'aux membre après tout. Le français se demandait aussi s'il avait posé la question de cette manière juste pour apprendre quelque chose en particulier, mais si oui l'animal ne voyait pas quoi. Laz' hésitait à répondre à cette question, mais il n'allait pas bouder pour l'éviter non plus.


Il est toujours en vie si c'est ce que t'veux savoir.

En vie, mais défiguré par Lazare, à l'époque il n'était pas assez puissant pour tailler les os humains aussi ses griffes avaient lacérés le visage de l'homme sans le tuer. Féral payerait cher pour revoir sa tête à présent, mais depuis l'homme se fait plus rare sur la scène du patronnât. Enfin bref la réponse n'allait certainement pas totalement plaire au Rital, mais bon s'il voulait jouer il fallait être deux.


A mon tour maint'nant. Pourquoi le Doc' à la tête du mec qui r'cherche un fix ?


Entre les cernes, les pupilles et le caractère : bougon/blasé/fatigué du mec, Lazare trouvait qu'il y avait pas mal de ressemblances avec certains junkies de New York, enfin pas totalement il manquait les symptômes de l'état de manque, les symptômes psychologiques et physique (tremblement, paranoïa ect...). Enfin bref une chose était sûre, le prof' avait une tête à faire peur et Féral voulait savoir pourquoi.
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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Mar 23 Juin - 14:47

C'est avec impassibilité que Lorenzo accueillit la réponse du jeune mutant. Il finit simplement par hocher la tête. Tout pouvait être circonstancié de telle façon qu'il était difficile pour le professeur de dire, s'il avait été à la place de Féral, dans quelle mesure il aurait ou non massacré son tortionnaire. Dans sa jeunesse, sans aucun doute. Avec le recul, il avait fini par comprendre que tout individu aussi ignoble soit-il ne le devenait que pour des raisons très précises qui elles, inspiraient à la compassion et au pardon. Il n'y avait qu'à voir les Pères Fondateurs : hormis, les sociopathes tels que Désir et Nomade, les motivations des autres étaient compréhensibles même si leur moyens étaient inacceptables.

Il n'était pas aisé d'envisager ce que pouvait sous-entendre, la réponse de Lazare. Désirait-il encore se venger ? Lui avait-il pardonné en lui laissant la vie sauve ? Avait-il été dans l'impossibilité de le tuer ? Dans tous les cas, il ne venait même pas à l'idée de Claymore de condamner le jeune homme. Qui était-il pour dire ce qui était bien ou mal ? Après tout, il avait tué son père, laissé son épouse mourir : action condamnables que toutes les vies qu'il avait sauvé ne rattraperaient jamais... L'être humain n'était jamais complètement mauvais, ni complètement bon. L'histoire d'une vie est beaucoup plus complexe que ce que les apparences laissent à entendre. Le docteur s'était plutôt imaginé que Féral avait froidement tué son tortionnaire.

"Je suis étonné de l'apprendre..."
Conclut simplement Lorenzo alors qu'il coupait le fil à suture pour réduire sa longueur.

Il accrocha le fil au porte aiguille et la fixa rapidement dans des gestes lents mais précis. Lazare enchaîna lui-même sur une nouvelle question que Claymore avait tout intérêt à éluder...  Mais s'il était préférable de cacher le fond du problème, la vérité même partielle devait être dite.

"Disons que je paye le prix des retrouvailles avec mon pouvoir. Attention ça va piquer un peu."
L'aiguille courbée se ficha dans la peau du jeune homme pour effectuer sa rotation vers l'autre côté de la plaie. "Ce qui m'aide me détruit et je dois maintenir constamment un équilibre... J'imagine que la transition n'est pas non plus la phase la plus facile à gérer." Claymore essayait de ne pas penser aux phases suivantes, décrites dans les dossiers médicaux des mutants du labo, qui faisaient mention de symptômes beaucoup plus préoccupants : addiction, paranoïa, TOC, troubles de la mutation, schizophrénie, délires hallucinatoires, etc.  

Il espérait bien que ses capacités de guérisseurs lui éviteraient toutes ces phases par une reconstitution permanente de son système nerveux. Mais après tout, il semblait être le premier mutant guérisseur à subir les effets du Kick, il était donc difficile de se prononcer quant à la véracité de sa théorie. Heureusement, son contact au laboratoire, désormais installé en Pennsylvanie, lui indiquaient les avancées régulières des scientifiques sur le sujet. Ils n'avaient pas les mêmes capacités d'analyse que Claymore mais avaient l'avantage de pouvoir tester leurs produits sur des sujets humains. Leur avancée n'était pour le moment guère concluante mais qui sait ?

"Tu comprendras qu'il n'est pas dans mon intérêt, ni dans le vôtre, que je développe plus mes problèmes... Raconte-moi plutôt, comment se passe ton intégration chez les X-men ? Tu t'es fait des potes ? Nos idées te plaisent ? Je ne suis pas ton professeur référent mais ton absence à la dernière réunion m'a interrogé..."


Passant l'aiguille à nouveau sous la peau, Lorenzo continua d’aseptiser la plaie tout comme ses instruments à intervalle régulier.

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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Mar 23 Juin - 16:34

Etonné de l'apprendre ? L'italien le connaissait-il assez pour être réellement étonné de quoi que ce soit ? Peut-être que ses absences répétées des derniers jours et les quelques paroles à son sujet avait déjà permis à certains d'avoir une idée de qui était Lazare, mais au final s'il savait comme il était mentalement il était plutôt difficile de savoir qui il était en réalité, même si cela s'approchait certainement des déductions du prof et des autres en général.

L'homme accepta de répondre, mais il resta extrêmement évasif au niveau de ses propos, Féral ne pouvait pas vraiment le blâmer pour cela après tout il venait de donner une réponse tout aussi évasive. De ce que compris l'animal, ce mec avait un problème de pouvoir et il suivait certainement un traitement qui provoquait ce que Laz' prenait pour du manque. L'alsacien se demandait quel genre de produit pouvait aider un pouvoir, il lui semblait avoir entendu parler d'un truc dans la baraque à ce sujet, mais il n'avait pas écouté, car cela ne l'intéressait pas vraiment. Il fallait vraiment qu'il s'intéresse un peu plus s'il ne voulait pas finir paumé.

L'atelier couture avait commencé et le jeune homme esquissa une petite et discrète grimace quand l'homme lui planta l'aiguille, il l'écouta finir de parler, essayant d'enregistrer le peu d'informations données par l'italien. Lazare le regardait le recoudre, cela ne le dégoûtait pas trop et peut-être qu'il pourrait apprendre quelques petits trucs au cas où il doive le faire seul un jour. Pendant le travail l'homme lui posa de nouvelles questions, sur son intégration et sur ce qu'il pensait des X-mens, il lui parla même de cette fameuse réunion où il était absent.


J'me considère pas comme un X-men, chais pas si on peut parler d'intégration pour l'moment. J'suis pas à l'aise avec vot' crédo sur l'amitié muto-humaine, pour moi les forts vivent et les faibles meurent peut importe leurs sexes ou leurs races.

Il pensait cela par habitude, il ne vivait pas exactement dans le même monde qu'un humain lambda, il a toujours tenu à rester loin de la société, du moins la société administrative, préférant vivre dans son coin sans se soucier de personne. Difficile pour lui donc de défendre ce genre d'idéaux, c'était la même chose pour l'intégration, il a toujours été seul et il a du mal à s'imaginer avec des collègues ou des amis, il n'y avait qu'à voir sa chambre pour comprendre qu'il ne se sent pas chez lui ici, ses affaires étant toujours rangées dans son sac de sport au cas où il devrait partir rapidement.

Faut croire que j'suis encore trop habitué à vivre seul.
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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Mer 24 Juin - 12:00

Lorenzo effectua un nœud rapide pour la première suture alors que Lazare lui faisait part de son intégration plutôt mitigée au sein des X-men. L'explication rappelait sous certains aspects les idées des Pères Fondateurs mais avant de venir chez les X-men, l'Italien, sous le coup du chagrin, avait été dans la même optique. Un petit sourire se dessina sur les lèvres du professeur.

"Parce que tu considères qu'entre les mutants et les humains, l'un d'eux est plus fort que l'autre ?"
L'aiguille se planta de nouveau sur le côté de la plaie pour un nouveau point. "L'un et l'autre des deux camps - si nous voulons les percevoir ainsi - a les moyens de nuire gravement à l'autre et dans un conflit, aucun n'en sortira véritablement vainqueur. L'escalade de la violence n'épargnera personne et je crois que le meilleur moyen de survivre reste de cohabiter pacifiquement. Si tu avais été à la réunion, tu aurais vu que les humains sont en train de construire des machines susceptibles d'éradiquer l'espèce mutante..."

Le fil passé à travers la plaie, le médecin tira légèrement pour entamer sa fermeture.

"C'est à partir de ce raisonnement que personellement, je défend la cause des X-men. Je n'ai pas d'idéal ou de crédo sur "l'amitié muto-humaine", seulement du pragmatisme et le désir d'éviter les morts stupides qu'engendrent les conflits."


Les X-men avaient des motivations différentes mais un objectif commun. Certains élèves voulaient être des héros, d'autres cherchaient l'intégration et d'autres encore luttaient pour un monde plus tolérant.

"J'espère pour toi que tu réussiras à dépasser tes habitudes solitaires... Ca devrait t'aider à bien des niveaux."
Argua simplement le Florentin alors qu'il entamait le troisième point.

S'attacher aux autres, les comprendre et percevoir les différences de chacun était l'un des meilleurs moyens de s'intégrer et d'envisager la justesse de l'objectif des X-men. Sur un plan personnel, les contacts sociaux permettaient aussi de s'épanouir et de trouver un certain équilibre mental.

De sa compresse, le docteur essuya le sang qui s'était échappé de la blessure et la jeta aussitôt dans une coupole située sur la table d'appoint.

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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Mer 24 Juin - 15:41

Le mode de vie de Lazare -ou son ancien mode de vie- le faisait trainer dans des endroits simples et pauvres généralement, parfois même glauques ou dangereux, il avait l'habitude des discutions rapide avec des personnes ayant une culture et une manière de réfléchir bien pauvre. Discuter avec cet Italien se révélait assez agréable pour Lazare, il avait oublié cela, les échanges d'idées et de vision du monde, même si l'autre ne vous convainquait pas il était toujours intéressant de savoir comment il voyait le monde. Même s'il ne le montrait pas (et qu'il ne l'avouerait jamais) il appréciait cette discussion, même s'il n'était pas vraiment d'accord avec Lorenzo avec sa vision du monde.

Pas différent non. Pour moi y'a les mecs avec pouvoir, les mecs sans et le monde autour. Tu m'parles de camps, mais au final y'en à pas vraiment hormis vous et les pères-machins.

Lorenzo lui appris quelque chose qu'il ne savait pas à cause de son absence, ainsi les humains construisaient des machines pour contrer les mutants ? Cela n'étonnait pas trop Lazare, après tout des peuples entiers avaient déjà été massacrés pour leur différence, pourquoi cela changerait il ? C'est dans le propre de l'homme -et par extension du mutant- de faire cela. Il préféra néanmoins garder cette réflexion pour lui, il ne doutait pas que ce genre de paroles correspondait parfaitement aux pères fondateurs, en parlant d'eux Lazare se demandait franchement s'il n'avait pas choisi le mauvais "camps".

Les humains ou le gouvernement ?

Car c'était différent pour Lazare, la plupart des civil humain lambda se foutent des mutants tant qu'ils arrivent à joindre les deux bouts en fin de moi. Au final c'était les responsables qui avaient le plus peur, ceux qui pouvaient perdre beaucoup. L'homme lui parla de sa propre vision des choses, préférant rester pragmatique, ce que Lazare pouvait respecter, cela montrait qu'il n'était pas trop naïf, mais qu'il oeuvrait pour arranger les choses. L'animal préféra ne rien dire suite à cela que pouvait-il dire de toute façon.

L'homme lui conseilla d'essayer de perdre ses habitudes de solitaires qu'il avait développées, mais cela risquait d'être dur pour lui. Agir avec d'autres personnes en équipe, il pouvait le faire surtout si sa vie ou quelque chose d'important est menacée. Mais dans la vie de tous les jours il ne se voyait pas trop sympathiser avec les autres. A quoi bon d'ailleurs ? Il se doute de comment cela se finira, ou de comment cela pourrait se finir.


Mouais tu chang'ras p'tête de discourt dans quelques s'maines. Généralement ça fini mal pour moi ou les gens qui m'entourent.

Il pensait bien sûr à sa mère, mais aussi à Amy ou Pim. L'animal regarda, les gestes de l'homme, puis il dit finalement :

Alors docteur, j'pourrais continuer la danse classique ?

Bien sur c'était de l'ironie, plus une manière détournée de savoir si cela allait le gêner ou non.
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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Mer 24 Juin - 16:51

Si seulement, le monde se réduisait aux X-men et aux Pères Fondateurs, les choses auraient été et seraient bien plus simples. En vérité, ces deux organisations n'étaient que les morceaux d'un puzzle beaucoup plus vaste dont personne n'avait une juste mesure. Les derniers évènements à Graymalkin, et les plus récentes missions étaient là pour le démontrer et encore, cela n'était que la façade de projets à l'ampleur insoupçonnée. Lorenzo en était convaincu.

"Les camps sont innombrables. Il en existe autant qu'il y a d'objectifs... Que ce soit du point de vue des mutants, des humains, des multinationales ou des gouvernements, ils se décomposent en une multitude à l'intérieur de laquelle chacun s'affronte pour étendre ou maintenir son influence. Les principaux acteurs de la crise qui couve sont, selon moi, le gouvernement américain, le O.N.E, les firmes internationales investies dans la technologie de pointe, les Pères Fondateurs et finalement, les X-men qui cherchent leur place dans cet imbroglio politique et stratégique. Ce ne sont que ceux dont j'ai connaissance, mais je suis certain que d'autres œuvrent dans l'ombre à travers le monde..."

Lorenzo eut un pâle sourire. A cette liste, il aurait pu ajouter les Csatars mais s'il fallait prendre en compte la composante universelle, tout ceci donnait le vertige. Humains ou gouvernements, la différence devenait de plus en plus floue : la masse des citoyens lambdas étaient manipulée par l'élite dirigeante qui faisait ce qui était nécessaire pour qu'elle se rallie à leurs objectifs. Pour cette masse, il était difficile de résister à la pression médiatique et à la manipulation des consciences à laquelle se livraient les acteurs de la crise à venir. Si bien que les citoyens finissaient pas suivre les directives à l'instar d'un troupeau derrière son berger.

"Les machines semblent être construites pas une multinationale spécialisée dans les nouvelles technologies. Seulement, ils ne sont pas les seuls en jeu, les Pères Fondateurs et le O.N.E semblent étroitement mêlés à tout ceci et il sera difficile d'affirmer de qui viendra la menace. Quoi qu'il en soit, il viendra le temps où les X-men devront faire un choix et j'espère que nous serons capable de discerner le vrai du faux..."


Le professeur soupira alors qu'il finissait le dernier point de suture de la plaie. La cicatrice ne se verraient même pas, les fils étaient constitués de matière organique et seraient rapidement assimilés par les tissus du mutant. Lorenzo était plutôt satisfait de voir qu'il n'avait pas perdu la main. Ses gestes étaient certes plus lents qu'à l'époque où il exerçait journalièrement mais c'était comme le vélo, ça ne s'oubliait jamais.

"La solitude n'aide jamais Lazare... Attache-toi à eux...aux élèves, ils t'apprendront beaucoup plus que tu ne l'imagines. Ne penses pas à l'avenir et aux répercussions de ce côté-là, nous sommes certes des mutants, mais pas des poètes maudits."


Il était plutôt difficile de tenir de tels arguments pour Lorenzo dont l'expérience ne corroborait pas tout à fait cette théorie. Du moins, il valait mieux tenir ce genre de discours que de laisser l'espoir, lentement s'éloigner. Les mutants avaient des problèmes qui ne s'étaient encore jamais poser à l'humanité, ce qui les rendaient difficiles à gérer mais quelle meilleure institution que cette école pouvait s'en charger ?

La dernière réflexion du jeune homme arracha un sourire amusé à Claymore qui n'imaginait décidément pas le jeune homme en collant moulant.  

"Plutôt deux fois qu'une !"


Roulant sur son tabouret à roulette, le médecin se mit à portée du placard, où il sortit un petit sachet individuel.

"Mets en régulièrement sur la plaie, ça devrait accélérer la cicatrisation pour te permettre de reprendre ton...entraînement au plus vite !"
Lorenzo ne se départit pas de son sourire et acheva : "Pour les autre coupures, elles sont bénignes : tu peux les laisser à l'air libre, elles sont déjà désinfectées."

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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Mer 24 Juin - 23:11

Lazare écouta Lorenzo parler des différents camps qu'il pouvait y avoir et Lazare en ajouta un mentalement : les Morlocks, même s'il préférait qu'ils ne se mêlent pas de tout cela, heureusement c'était leur crédo. Quand le docteur lui parla de firme de technologie de pointe il ne peut s'empêcher de penser à son père adoptif Phillipe Favro, heureusement sa boite à lui était spécialisé dans la génétique, le griffu préférait ne pas imaginer ce que ce mec ferait si on lui proposait de travailler sur un projet anti-mutant. C'est vrai qu'il y a un paquet de camps, mais les firmes n'en sont pas un pour l'animal vu qu'ils font cela pour gagner leurs vies, c'est leur travail.

L'homme lui parla à nouveau des machines, construite grâce à une puissante multinationale et une fois encore le Français était rassuré. Il lui parla également de l'ONE et des pères fondateurs, l'un et l'autre étaient dans la course également et quand l'italien lui avoua ne pas savoir d'où viendra le danger, Lazare imaginait bien qu'il allait certainement venir de partout. Par contre, il se demandait quel genre de choix les X-mens allaient devoir faire et si c'était les X-men en général ou chacun d'entre-eux individuellement ?

Alors que l'homme finissait sa prochaine phrase : "La solitude n'aide jamais", Lazare le coupa rapidement et sèchement, il avait un regard dur :


Ça t'en sait rien mec.

L'animal laissa l'homme finir sa petite tirade, cela donnait un certain espoir, mais Lazare savait qu'un de ces quatre il serait dans un mauvais jour et quelqu'un va faire la mauvaise chose au mauvais moment et il partira dans une colère noire qu'il n'arrivera même pas à contrôler. Enfin peut-être qu'il finirait par apprendre à se calmer et à enfuir sa rage en lui, il l'espérait pour sa sécurité et celle des autres. Il eu l'air de réfléchir un peu avant de formuler sa réponse.

Mouais... j'peux essayer, mais j'suis pas fort pour ça...

Comment faire pour bien socialiser ? Leur offrir de l'argent ? Ou peut-être faire un barbecue ou un truc dans le genre.... ou alors il continue sur sa lancé, il profite d'être avec quelqu'un pour parler, mais il n'avance pas plus... Franchement il n'en savait rien, il avait tellement l'habitude de finir une relation en lui tapant dessus que maintenant.... il était un inadapté.

Finalement la suture fut finie, l'homme lui donna un sachet à appliquer sur la plaie fréquemment, Lazare admira le travail, c'était du propre, la vrai classe. Par contre Féral se demandait comment il avait pu désinfecter sans y appliquer de désinfectants. Certainement un pouvoir... L'Alsacien sortit donc de ce divan médical et il fit quelques pas pour sentir, cela ne faisait presque pas mal c'était nickel. Bon par contre son froc avait pris cher il allait devoir se changer avec de partir boire un verre. Oui car là maintenant il avait besoin d'un verre.


Bon bah merci pour les soins Doc', faite suivre la facture à mamie j'ai pas de sécu'.

Une nouvelle fois c'était de l'ironie, le jeune mutant se dirigea donc vers la porte et il l'ouvrit, mais avant de partir il tourna légèrement la tête et il dit :

Et... merci pour la discussion, ça f'sait longtemps...

Il préféra ne pas en dire plus et se sauver rapidement. Il ne voulait surtout pas voir un signe de satisfaction sur la tronche de Lorenzo et puis il avait une cuite à commencer et puis il ne voulait pas passer pour un faible mielleux.

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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Jeu 25 Juin - 18:28

Au contraire, pour l'avoir expérimentée, Lorenzo savait ce qu'était la solitude. D'ailleurs aujourd'hui, même entouré d'élèves, d'enseignants et d'agents de toute sorte, était-il moins seul que dans sa prison ? A qui pouvait-il parler de ses problèmes ? De ses doutes ? De ses désirs ? Le jeu de méfiance semblait avoir prit fin dans le corps enseignant de Graymalkin mais les choses étaient-elles si différentes que cela ? Sans doute pas, puisque Claymore ne leur faisait pas encore suffisamment confiance pour leur parler des effets du Kick sur sa mutation.

Lazare semblait malgré tout d'accord pour tenter de s'intégrer et c'était bien là, l'essentiel. En s'intégrant, l'animorphe apprendrait à se dominer et à respecter les autres ou ceux-ci le lui feront payer. Quoi qu'il en soit, cela l'amènerait à une meilleure compréhension tant sur lui-même que sur les autres. Personne n'était véritablement différent Tous avait besoin d'attention, de considération et d'affection. Quoi qu'il en dise, Féral n'était pas une exception.

Après les remerciements de convenance qui lui furent adressés, Lorenzo adressa un sourire amical à l'étudiant avant qu'il ne quitte l'infirmerie. Point positif : il n'était pas ingrat. Quant à la discussion, Claymore en déduit simplement que le jeune homme - trop solitaire - n'avait sans doute pas assez souvent l'occasion de converser avec autrui...

Le médecin rinça abondamment sa pince avant de la ranger dans le tiroir approprié. Il restait encore une chose à faire aujourd'hui : une réunion d'équipe informelle. Après tout, La Cour venait d'être annoncée et un petit speech était de rigueur. Les anciens connaissaient un peu le topo mais pour Aaron, c'était différent. Malheureusement, le professeur n'avait pas à cœur de galvaniser ses troupes. Du moins, pas pour le moment.

Il devait d'abord terminer la compilation des données et des séquences qu'il avait lancé la veille. Le temps pressait... Si Lorenzo ne voulait pas se retrouver avec Dieu sait quelle pathologie. Seulement, avant de se rendre au laboratoire, l'Italien fila aux toilettes ; sa vessie était pleine, sa prostate comprimée. ( Cool )

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MessageSujet: Re: 04.06/27 L. Ca pique ces conneries.   Jeu 16 Juil - 5:25

Communicateur de Lorenzo a écrit:
-M'sieur Lorenzo?  J'suis avec Damian, et on se demandait pourquoi y'a des réunions d'équipes et qu'nous on en a pas.  Ç'fait qu'on a pensé s'en faire une nous-même.  Si vous voulez mon avis, faut qu'ça soit à la plage.  Pas l'choix.  Toutes les autres pièces doivent être déjà prises par les autres profs!
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