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 Laetitia Remmington

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MessageSujet: Laetitia Remmington   Mar 17 Juin - 5:11

Fiche numéro ...

Nom : Remmington

Prénom : Laetitia

Nom de code : Tesla

Date de naissance : 15/04/2026

Âge : 19 ans

Lieu de naissance : New York

Nationalité(s) : Américaine
Taille : 1m62

Poids : 53 kgs

Langues parlées : Anglais

Pouvoir : Electrokynésie

Savoirs particuliers :

  • Mecanique
  • Electronique
  • Musique (violon électrique)

Sport(s) pratiqué(s) :

  • Escalade
  • Course (sprint)
  • Combat de rue

Description physique :

Laetitia a l'air d'une adolescente ne mangeant ni ne dormant assez et vite grandie. Blonde, ses cheveux courts arborent une coupe improbable, aux mèches raides rabattues sur des zones tondues.  Son visage régulier est mangé par deux grands yeux clairs, et alterne habituellement entre une expression de curiosité amusée et une lassitude désinvolte. La peau pâle et de petite taille, ses vêtements révèlent au gré de ses mouvements brusques et volontaires des formes discrètes, ainsi qu'une morphologie maigre et nerveuse. Ses habits vont des t-shirts de coton trop larges aux inscriptions tapageuses et des sweats aux couleurs variées aux jeans et pantalons de toile amples, garnis de poches à rabat. Ses chaussures sont de solides godillots de marche éraflés, et elle porte souvent une casquette de cuir cousu dans des tons rouge sombre. Une sacoche de toile épaisse, vert foncé, la suit partout. On sent dans sa démarche et dans son attitude autant d'énergie que de changement abrupts de direction ou de comportement, une vivacité d'enfant qui peut se faire enchanteresse ou grinçante au gré de son humeur. Sa voix, plus grave qu'on ne s'y attend au vu de sa stature, se déroule sur un rythme irrégulier, accompagnée quand la situation le permet de mimiques éloquentes.

Caractère :

Tesla est une ado sûre d'elle et farouchement indépendante. Ses aventures dans les rues de New York l'ont poussé à vouloir agir au lieu de rester à l'écart des évènements actuels mais son caractère profond reste enclin à vivre et laisser vivre, ce qui signifie pour elle errer au gré des opportunités et des rencontres sans se mêler des affaires de qui ne lui laisse pas la porte ouverte. Enthousiaste, déterminée et bienveillante, elle noue facilement des liens qu'elle entretient à sa manière joyeuse et désordonnée. Il lui est difficile de croire à l'existence du mal, et cette naïveté se renforce d'un manque d'attention, la laissant accorder parfois sa confiance à la va-vite. Aucun de ses liens d'affection ne lui semble en revanche un motif suffisant pour renoncer à son horreur de l'autorité, subie ou exercée par elle. Franche, capricieuse, elle agira coûte que coûte en accord avec son ressenti, si lunatique soit celui-ci, ou si insolente paraisse-t-elle. Le danger ne semble pas non plus tellement compter, mais c'est autant de courage que d'irreflexion. Passionnée, elle entretient ses talents avec la même ardeur que ses relations d'affection, mais ne consacre guère d'interêt pour le reste. Ingénieuse et vive d'esprit, son manque de savoir ne l'empêche pas de se servir de sa tête, bien que sa cervelle ne pèse pas lourd dans la balance face à ses sentiments. Elle méprise tout abus de pouvoir ou oppression, et si sa moralité est parfois douteuse, il ne fait aucun doute qu'elle prend toute atteinte au libre arbitre de quelqu'un comme une offense personnelle.

Historique :

Laetitia est l'unique fille d'un couple de New Yorkais mariés tardivement. Walter, son père, avait 35 ans à sa naissance et était le propriétaire d'un ensemble d'appartements qu'il louait. Sa mère, Sonia, comptable d'un cabinet prospère, était âgée alors de 33 ans. Le pavillon familial où elle passa son enfance se situait dans une banlieue calme de New York, où l'enfant vive et turbulente apprit à marcher, à pleurer pour qu'on s'occupe d'elle, à dire pourquoi et je veux pas, sans oublier les jeux avec les gamins voisins. On était à ses petits soins, et il n'y eut rien que de très normal aux premières années de sa vie. L'école fut un passage difficile. Ses parents défaits et submergés d'impuissance apprirent qu'il tenait du tour de force de la faire seulement s'asseoir une minute, des semaines après sa première rentrée. Laborieusement, ils entreprirent de la discipliner, à coup de sermons et de confiscation de jouets, jusqu'à ce que Laetitia finisse par comprendre qu'il valait mieux prendre sur elle et que cette fois, nul ne céderait. Son esprit enfantin en conçut un véritable choc, et elle passa un certain temps dans une hébétude songeuse, avant d'en prendre son parti. Dans la cour et en classe, elle babillait avec les uns et les autres, apprenait et inventait des jeux dont l'attente aidait à passer les heures de cours. Nul de ses professeurs n'ignora cependant bien longtemps qu'elle était de ses élèves dont l'activité était rarement celle demandée, même si elle y ressemblait de loin.

L'enfant grandit, apprit la lecture, l'écriture et le calcul, et finit même par entendre parler de quelques notions d'histoire et de géographie. A la maison, on était rassurés. Laetita avait finalement l'air d'être receptive à toutes ces histoires qu'on lui racontait. Si elle restait distraite et chahuteuse, pas méchante pour un sou, il était difficile d'y voir malice. D'autant que ses professeurs trouvaient, lorsqu'elle daignait y mettre de la bonne volonté, une élève facile et intelligente, comme le jour où on lui montra une bobine de Tesla, ce générateur ancètre de la pile. Le fil de cuivre tournant sans fin ni début discernable la fascinait, et elle fut intarissable à ce sujet au diner. Walter, qui avait entretenu lui-même les premiers logements de son parc immobilier, lui parla de l'electricité et l'emmena dans le garage démonter avec elle une vieille radio. Elle suivait du bout du doigt le trajet des electrons dans le circuit, guidée par son père. Cette activité devint un rituel apprecié par toute la petite famille, car elle montra par la suite bien plus de respect pour leur autorité.

Elle entre ensuite dans un collège privé, où elle se comporta de même. Rapidement elle exprima le désir de faire autre chose de son temps. On lui parla de divers sports, et ce fut même là l'occasion pour un de ses professeurs de contempler un phénomène rare : Laetita levant le doigt. Ce fut pour lui demander des renseignement sur l'escalade plutôt que pour répondre à sa question, mais l'évènement devait être souligné. Sa joie en découvrant les hauts murs d'un gymnase où son père la menait n'eut d'égale que la difficulté à la convaincre de passer un harnais. Dans le milieu scolaire, elle aimait courir, mais rechignait à ce qu'elle jugeait idiot, à savoir beaucoup d'activités physiques. Foncer droit devant elle, elle aimait, gravir un mur, elle adorait, mais jouer au ballon... Sans façons. De même, dans des disciplines plus théorique, ses résultats étaient à la hauteur de son attention portée au sujet, laquelle variait sans rime ni raison aux regards extérieurs. Avec ses camarades de classes, la plupart issus de la classe moyenne supérieure comme elle, elle se montrait aussi affectueuse que décidée à s'imposer. Les chamailleries étaient monnaie courante, mais l'enfant ignorait la rancune. A ses douzes ans, sa mère, qui s'inquiétait de ne voir sa fille ne s'intéresser qu'aux machines et aux bousculades, l'emmena dans un magasin d'instruments. D'abord réticente, elle accepta de toucher quelques cordes de guitare et se montra tout de suite plus reconnaissante. Furetant avec le sérieux d'une gamine sûre de ce qu'elle veut, elle bombardait un vendeur un rien condescendant de questions plus ou moins absurdes. Celui-ci lui permit cependant de tester une batterie, un harmonica, une guitare electrique, dont le son la réjouit avant qu'elle n'avise une autre caisse tendue de cordes, plus petite : un violon, au corps rouge vif, les fixations des cordes d'un argent mat, doté d'une prise comme ce plus encombrant instrument qu'elle avait dans les mains. Dubitative devant l'archet, perplexe devant la position et le coup de main à imiter, elle s'escrima néanmoins à tirer un son correct et éclata de rire devant les miaulements que l'ampli faisait resonner.

Cette nouvelle passion ne fut pas aussi paisible que la première. Sonia dut engager plusieurs professeurs avant que l'un d'eux parvint à convaincre Laetitia d'être patiente, régulière, et de faire des gammes. Le solfège lui sembla par contre un jeu amusant, d'autant plus qu'elle avait hâte de tenter de jouer ses propres morceaux, ou de pouvoir s'essayer à certains entendus sur le réseau.

Durant sa treizième année, elle se mit à souffrir de maux de tête et de fièvres subites. Les crises arrivaient, duraient quelques jours puis s'estompaient. Le médecin ne trouva aucun signe d'infection, bien que Laetitia soit brûlante lors de ses examens. On essaya divers antibiotiques mais la courte durée de ces phénomènes rendaient difficile l'estimation de leurs résultats. Walter et Sonia étaient affolés, et expliquaient sans cesse à leur fille qu'elle était très malade mais que cela allait aller mieux. Elle les entendait parler longtemps à voix basse après son coucher, lorsqu'elle se relevait et se pelotonnait en haut des escaliers. Elle-même n'était pas trop inquiète. La douleur dans sa tête s'effaçait vite au profit d'une grisante sensation de vertige, où ses pensées étaient étranges et enfiévrées. Le délire de la fièvre lui était une expérience presque sensuelle, et des flashs de lumière dorée s'épanouissaient, qu'elle savaient irréels car elle les voyait même derrière elle, en dehors du champ de ses yeux. Les crises se faisaient de plus en plus rapprochées, puis elles cessèrent, au terme d'une dernière particulièrement violente, soldée par deux journées d'hospitalisation où des médecins impuissants ne pouvaient que tenter de rassurer un couple effondré et surveiller l'évolution de l'état de cette gamine ne cessant de parler de rivières d'étincelles en souriant. Elle fut gardée en observation encore quelques jours puis reprit le collège où elle raconta son aventure avec la fierté qui s'imposait.

Aussi loin que remontait ses souvenirs, elle avait toujours essayé de se livrer au plus d'activités possibles loin des yeux de ses parents ou de tout adulte. Ainsi avait-elle volé de petites choses, fait le mur certaines nuits, bu des bières achetées par un quelconque grand frère compatissant, et démonté bien plus de machines electriques que son père ne lui en avait laissé entre les mains. Aussi était-elle seule lorsque son tournevis glissa de la resistance variable avec laquelle elle s'amusait sur un sèche cheveux en marche et en partie desossé. Elle prit une décharge et la ressentit comme une étreinte de feu à travers son bras puis tout son corps, un éclair qui la jeta à terre et emplit son esprit d'une multitude de faisceaux dorés étincelants, dans une brume changeante d'étincelles sans cesse en mouvement. Le coeur battant, elle gémit en s'agenouillant péniblement avant d'ouvrir les yeux, surprise de n'avoir finalement ressenti qu'une faible douleur. Un hoquet de saisissement lui échappa. Ces intenses rayons d'or, pulsant à un rythme infiniment rapide, persistaient à lui apparaitre, comme en surimpression de sa vision normale, mais s'étendant au delà de ce que ses pupilles lui permettaient de percevoir. Elle se releva brusquement, recula d'un pas, agita un bras. La myriade de points lumineux qui l'enveloppait, si fragiles et vacillants comparés aux puissants arcs qui lui apparaissaient à travers les murs, et plus loin, en dehors de la pièce ou de la maison, réagissaient à ses mouvements. Leurs incessantes oscillations et brusques sauts étaient différents selon qu'ils lui apparaissaient juxtaposés à de l'air, ses vêtements, le plafond, son corps... Son corps!

A présent qu'elle y portait attention, elle ressentait sans même avoir besoin d'y porter physiquement le regard le réseau de nervures étincelantes la parcourant, à l'intérieur d'elle-même. La panique qui menaçait s'estompa devant cette ultime bizarrerie : l'arborescence avait quelque chose d'organique, et de familier... Ce début d'idée lui redonna contenance, et elle y réfléchit tout en remontant le sèche-cheveux et remettant les outils en place. Elle continuait de ressentir la présence de ces hallucinations, comme un bourdonnement qui évoquait en elle un tourment étrange, une soif qu'elle ne se connaissait pas plus que son objet. Il lui suffisait d'y penser plus activement, et cette vision lui revenait, d'autant plus nette qu'elle s'efforçait de la scruter. Elle n'envisagea pas plus de parler de cela à ses parents qu'elle ne l'aurait fait pour sa possession de quelques cigarettes cachées dans une chaussette. Le dernier tour de vis donné, elle brancha à nouveau l'appareil pour voir s'il fonctionnait. Et sursauta avant de hausser haut les paupières en contemplant l'objet. Tout le câble luisait d'or, et la coque s'ornait d'un réseau de fils de lumière.

Il est assez facile de garder un secret lorsqu'on y pense pas sans arrêt. N'ayant pas été blessée, et ayant jugée à posteriori l'expérience intriguante et merveilleuse, la jeune fille poursuivit sa routine, dont elle s'accomodait d'ailleurs de plus en plus mal. D'impulsive elle était devenue insolente, arrogante, en classe. Une partie de la classe ne cachait pas son mépris pour la fille qui parlait de motos avec les garçons et n'hésitait pas à mordre en réponse à une pique trop acide. Au fil des mois, elle devint plus taciturne, provocante. Il ne lui avait pas fallu longtemps, même à elle qui se souciait peu des actualités, pour comprendre qu'elle était une mutante. Une de ces nouvelles, après que les premières générations aient plongé le monde dans le chaos. Entendus de la bouche de leur parents, les mots Père Fondateurs, terroristes, monstres, et d'autres moins courtois avaient toutefois fait leur chemin dans la cour. Pour elle, qui avait du mal à saisir pourquoi personne ne trouvait génial que des gens sachent voler, controler le feu ou faire léviter les objets, le choc était moins de se rendre compte qu'elle "voyait" l'électricité que d'admettre qu'elle ne faisait confiance à personne de son entourage pour un tel secret. Son père, mal à l'aise devant un handicapé, sa mère, horrifiée devant un gothique, les médecins méprisants, les profs imbéciles, les amis bavards et inconstants... Elle demanda d'un ton fatigué qui allait devenir habituel à arrêter l'escalade, vit moins ses connaissances, et passait du temps enfermée dans sa chambre.

Elle travaillait sur son don. Cherchant à voir mieux, plus précisément, plus longtemps, de plus loin, toute cette énergie électrique qui parcourait le monde. Le sens dont elle avait été dotée ressentait tout aussi bien l'énergie potentielle qu'un véritable courant, et Laetitia apprit à reconnaitre grâce à cette seule capacité les matières et l'environnement qui l'entourait, d'abord empiriquement, puis plus facilement quand elle comprit que ce qu'elle voyait correspondait à la conductivité de l'objet et ses infimes fluctuations. Elle tenta aussi à plusieurs reprises de s'électrocuter volontairement, et s'en tira sans dommages bien qu'elle ne put rester en contact que de brefs instants. Ces derniers étaient pour elle sources d'un émoi et d'un plaisir intense, sorte de transe, où elle vibrait à l'unisson d'un cri en elle trop fort et sauvage pour passer par sa gorge. Ses efforts lui prouvèrent ce que son intuition lui soufflait. Elle pouvait attirer, repousser, diriger, interrompre, si elle le désirait assez, l'électricité autour d'elle. Ses coups de force consistait à produire quelques arcs au creux de sa main, après quoi elle tremblait de froid.

Trois ans s'écoulèrent ainsi, où l'adolescente affirma un caractère rebelle. Bien qu'elle continua à manifester de l'affection et de l'amitié à certains, elle s'emportait vite et s'en prenait aussi bien à ses camarades qu'aux adultes. Si nul ne la trouvait cruelle ou malveillante, on ne parlait plus de la gentille petite agitée mais bien de la sale peste. Ses parents s'épuisaient à tenter de comprendre d'où venait la distance qu'elle ajoutait chaque jour entre elle et les autres. On la cajola, la menaça, la psychanalisa, mais maussade ou souriante, joueuse ou colérique, elle éludait, répondait à côté, mentait... Elle avait 16 ans, était une jolie jeune fille n'ayant pas froid aux yeux, et commençait à apprecier que les garçons lui courent après. C'est à elle qu'on parlait dans la cour pour savoir où et quand avaient lieu les soirées, et si une voiture volée était retrouvée près de mégots et de bouteilles de bière vide, il y avait des chances qu'elle eût été de la partie. Surtout si le véhicule était pourvu d'un système de sécurité entièrement electronique.

Une nuit qu'elle rentrait, à pied et sans bruit, d'une chambre où l'alcool avait coulé et où un garçon lui avait plu, ses parents l'interceptèrent dans l'escalier. Ce n'était pas la première fois, mais la jeune fille de seize ans endura à nouveau les reproches et les peurs de ses géniteurs, répondant hargneusement à leurs insinuations et évitant le fond. Son père la gifla, la traita de traïnée, dit qu'on se servait d'elle comme d'une... Elle tomba dans les escaliers, se releva d'un bond pour esquiver sa mère descendue en toute hâte et folle d'angoisse. La mutante poussa un cri strident, à bout de forces et malade de rage. La télévision de la pièce d'à côté implosa en une gerbe d'étincelles, ainsi que toutes les ampoules allumées.

Laetitia s'était alors enfuie de chez elle, sans rien emporter d'autre que ses vêtements. Et si elle sanglota longtemps après avoir trouvé un appentis mal fermé ou s'étendre, elle se réveilla en paix. Fugueuse, elle gagna le centre de New York et s'y fondit. Elle apprit à voler de quoi vivre, puis de quoi s'amuser, à qui faire confiance, en face de qui fuir. On l'aida, un peu, on profita d'elle, parfois, mais au bout d'un an elle avait quelques amis surs, des planques fiables, et dénichaient facilement de petits boulots plus ou moins légaux. Il y avait une dureté nouvelle dans son regard, mais aussi une plénitude. Libre, elle finissait de grandir dans ce monde trouble des rues de la métropole.

On lui parla d'un squat plus éloigné, dans une zone industrielle quasi desaffectée, où elle pouvait passer si elle était rêglo. Suivant les indications du type auquel elle avait livré quelques sachets d'herbe, elle finit par dénicher un immeuble vetuste d'une dizaine d'étage, dont la porte à deux battants s'ornaient de grafitis colorés. Il y avait là une dizaine d'ados et de jeunes qui y vivaient, plus une vingtaine d'autres qui ne faisaient qu'y passer. Des matelas ou des meubles usagés étaient jetés un peu partout, et du tissu et des coussins jonchaient la plupart des pièces où vivaient les squatteurs. Chacun faisait ce qu'il pouvait pour que la petite communauté ne manque de rien et soit en mesure de se défendre. L'endroit et ces gens la séduirent, et ils apprécièrent la bricoleuse dynamique qu'elle était. Elle leur apprit à installer et réparer quelques machines alimentables via des batteries récupérées, et eux lui apprirent à se défendre. A présent dans un refuge plus sur, elle poursuivit sa vie aventureuse dans la Grosse Pomme, prenant de plein fouet les bons jours comme les mauvais. Parmi ceux avec lesquels elle flirtait, Laurence finit par la toucher plus que les autres. Au point qu'elle voulut lui révéler sa petite particularité. Il était un grand Noir de 21 ans, calme et doux, qui était là depuis plus de 4 ans. Ils en parlèrent, et sur son conseil, elle le déclara à ses "co-locataires", tremblante comme une feuille.

On fut surpris, mais pas plus que ça. La plupart avaient déjà croisés un mutant ou deux, et tous avaient suffisamment été pris en chasse par des flics ou des honnêtes gens pour relativiser le discours officiel. Il y eut même de la vraie bienveillance, et quelques uns parmi ceux qui étaient les plus proches de Laetitia lui proposèrent des pseudonymes : Haute Tension, Electra, Foudre, tout y passa, entre deux verres ou deux bouffées de fumée, et un ado de 15 ans aux cheveux en bataille finit par énoncer Tesla. A ce nom, elle se remémora la bobine de cuivre qui l'avait tant fait rêver, et sauta de son fauteuil pour embrasser le petit malin. Le laissant rouge et balbutiant, elle s'écarta sous le regard de Laurence et contempla ces personnes pour qui une telle révélation n'avait été qu'un truc sympa dont discuter. Bon, ils étaient ivres, et elle aussi, mais tout de même. Une sensation de bien-être et de gratitude lui fit monter les larmes aux yeux, et sa vision la submergea. Instinctivement, elle tendit la main vers le plus proche des fleuves de lumière, en l'occurence à quelques mètres sous terre, de l'autre côté du mur. Et, ressentie avec précision par son esprit, une partie du flux, difficilement, quitta son itinéraire pour se déplacer vers elle. Entre ses doigts vibrait des étincelles aux éclats fugaces, et elle observait le fin arc doré qui reliait sa paume au câble enfoui. Seule une infime partie de l'énergie était détournée vers elle, et se dissipait le long du trajet à travers une matière peu accueillante. Mais c'était un début. Et le visage de Laurence, force tranquille la soutenant, lui donnait espoir.

Le moi de mai 2045 mit fin à tout cela. Bien entendu, des gens surent qu'une mutante traînait du côté de ce squat. Quelqu'un eut la mauvaise idée au mauvais moments, et des types armés firent un jour irruption, menaçant en beuglant de faire feu si on ne leur livrait pas "la petite mutos voleuse que vous sautez". Laetitia était dans dans les étages, mais elle entendit clairement les premiers cris suivis de détonations violentes. Eveillant son sens, elle pouvait même voir la bio electricité des corps cesser durant leur mort. Marc se rua sur elle, la prit dans ses bras, et sauta par la fenêtre. Il se reçut lourdement sur ses jambes et roula à terre, la laissant dégringoler. Tous deux se relevèrent, un long gémissement aigu sortant de la gorge de la jeune fille qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait mais suivait son amant. Un cri derrière eux. Deux coups de feu, le bruit mouillé de la chair se déchirant et Laurence tombe devant elle. Elle s'arrêta, quelque chose cliqueta sur le bitume à côté d'elle, et les yeux exorbités, il lui cria de continuer, de courir, sans s'arrêter.

Elle passa vite un angle pour être à l'abir des tirs mais entendit les coups, les craquements, les insultes. Il n'y avait pas de doute sur le destin de Laurence...

Laetitia se terra des jours dans ses planques les plus reculées, ne sortant que pour de furtifs vols de nourriture. Le chagrin et la colère, l'affreux sentiment d'injustice qui la possédait, la laissait sans répit. La honte, qu'elle savait irrationnelle, et l'envie de rendre la monnaie de leur pièce à ceux qui avaient fait cela, et plus encore à ceux qui avaient permis, encouragé cela. Elle a fouillé sa mémoire et se souvient avoir entendu parler d'une photo avant la fusillade. Ils savent sûrement qui elle est. Que Laetitia Remmington, portée disparue et présumée fugueuse, est une mutante. Elle sait qu'elle doit quitter New York, trouver un refuge... Mais aussi apprendre à rendre les coups.

Nombre de points initiaux : 10


Précisions rapport à son pouvoir :

Plutôt qu'une lanceuse de gros éclairs, j'aimerais que le diagramme de Laetitia lui offre la possibilité d'explorer le monde de l'électromagnétisme. J'imaginais trois axes, l'un couvrant l'usage des éclairs et son contrôlé dessus, rendu difficile par la quantité d'énergie dirigée et la conductivité du milieu, ou la complexité et la distance du trajet... Un deuxième couvrirait les modifications de sa biochimie, donc sa capacité à générer de l'électricité, à se charger à une source extérieure et à conserver cette énergie, ou même la convertir en une forme utile pour son corps, pour mieux récupérer d'une blessure ou améliorer ses performances... Un troisième détaillerait l'aspect de son don auquel je tiens le plus, sa perception des champs électriques, dont la finesse et la portée s'étendrait et lui permettrait, en prenant le contrôle d'une partie des circuits d'un appareil, de la saboter, le pirater, voire le commander, mais cela devrait être aussi fonction de ses connaissances sur les composants qu'elle tente d'alimenter ou non. Ce sens peut aussi lui servir à "voir" son environnement, la difficulté tenant à l'interprétation des champs qu'elle perçoit. C'est aussi là qu'on pourrait placer des capacités permettant de paralyser quelqu'un façon taser, via la perception du réseau nerveux humain...

Cela fait beaucoup de pistes et donc de pouvoirs potentiels, et je vous fais confiance pour trouver un diagramme équilibré qui me permettent de jouer ce concept d'électro-ingénieur^^. Si je peux avancer une dernière idée, j'imaginais à haut niveau Tesla capable, avec quelques accessoires comme des bobines ou des condensateurs, de générer des effets électromagnétiques tels qu'un électro-aimant, une onde emp, ce qu'on peut croiser dans un univers Marvel, le principe étant qu'elle devrait étudier un appareil fonctionnant à l'électricité, en comprendre le processus, et le reproduire en générant et dirigeant le courant le long des composants qu'elle aura sur elle. Cette façon de mêler la technologie et ses dons, si elle est jouable, pourrait constituer un arbre du diagramme à elle seule, ou relever des derniers paliers du piratage.

Du côté de l'historique, il y a pour le moment peu de détails. J'ai tenté de rendre de façon claire les différentes étapes de sa vie et éditerai pour les étoffer au fur et à mesure de vos commentaires à son sujet et de mon temps libre.


J'ignore à quel point tout cela est envisageable, merci d'avoir lu ce pavé Smile !


Dernière édition par Laetitia Remmington le Lun 23 Juin - 17:45, édité 2 fois
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Neith Harlow

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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Dim 22 Juin - 22:59

Bienvenu Laetitia!!

Avant toute chose, navrée pour l'attente. Le temps de traitement de ta fiche prend actuellement un peu de temps, mais nous sommes dessus!

Avant toute chose, bien que l'écriture soit travaillée, posée, le contenue même de l'ensemble est quelque peu lourd. La fiche se doit de tenir d'avantage d'une présentation du personnage que d'un roman. Cependant je n'irait pas jusqu'à de demander de l'alléger (mais attendons l'avis de mes confrères sur le sujet).
Dans le fond, je ne vois au premier regard rien à redire sur l'historique, si ce n'est un explicatif tellement artistique des expériences de ton personnage avec son pouvoir qu'il en devient difficile d'en cerner l'exacte application.

Concernant les précisions, elles partent dans tous les sens et correspondrait à plus de deux diagrammes, surtout pour la polyvalence des pistes que tu propose. Afin de nous permettre (te permettre?) de mieux le cibler tant dans son développement que sur sa finalité, pourrais-tu apporter des clarifications? Ou si même pour toi cela part dans tous les sens, ne pas hésiter à lancer la conversation en section flood afin que tout le monde puisse donner son avis, nous aider à cibler tes attentes ou même te donner des idées plus précises!

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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Lun 23 Juin - 15:53

Merci! Prenez votre temps, on ne peut dire que ce soit si urgent Wink.

Au sujet de l'historique, eh bien je suis content de ne pas l'avoir plus étoffé finalement^^. J'ai en effet essayé de décrire la perception qu'elle a des champs électriques l'environnant comme elle la ressentait, d'où le côté confus. Si besoin, une fois son pouvoir défini je pourrai en faire une version plus claire.

Concernant son pouvoir, je peux vous proposer un semblant de diagramme qui schématisera les différents aspects de son pouvoir. Le principe étant qu'elle ne peut générer beaucoup de courant mais peut l'employer plus précisément, et qu'elle le mixe avec sa connaissance de l'électronique. Je ne sais pas vraiment comment quantifier l'énergie qu'elle utilise, alors je vais appeler "éclair" l'électricité nécessaire pour assommer un homme.


Portée :  distance à laquelle elle peut contrôler une énergie électrique

5m/10m/20m/40m etc

---------------------------------------------------------

Puissance : Quantité d'énergie qu'elle peut respectivement générer, capter de son environnement et contrôler

Génère   1 éclair / 1 éclair   / 1 éclairs  / 2 éclairs
Capte     1 éclair / 2 éclairs /  2 éclairs / 3 éclairs
Contrôle 1 éclair / 1 éclair   / 2 éclairs  / 2 éclairs

Par exemple, au deuxième palier, elle peut générer à partir de son propre corps l'équivalent d'un éclair, et contrôler la même quantité d'énergie, mais est déjà capable d'attirer à partir d'une source extérieur l'équivalent de deux éclairs de foudre. Et donc de perdre le contrôle^^. J'ai choisi ses chiffres pour montrer que j'imaginais qu'il lui serait plus facile de, dans l'ordre, capter de l'électricité, la contrôler, la générer.

---------------------------------------------------------

Perception des champs électromagnétiques : Elle ressent la présence d'électricité bien sur, mais surtout de la conductivité de ce qui l'entoure. Ainsi un gros bloc de métal lui apparait comme un dense espace au potentiel très élevé, l'air comme une "brume" de particules modérément conductrices en constante agitation, etc.

Matières reconnues    Simples (Métal, bois, eau, chair) / Travaillées (Alliages, plastiques, bois condensé, viandes) / Complexes
Portée                       5M                                           / 20M                                                                             / 40M
Précision de l'ordre du mètre                                      / millimètre                                                                    / micron

---------------------------------------------------------

Electro-ingénierie : En associant sa capacité à émettre, contrôler ou dissiper des charges électriques et en analysant via sa perception le fonctionnement des appareils électroniques, elle peut les rendre inopérants, les pirater ou reproduire leurs effets. Il lui faut donc des pré requis de précision de son sens spécial. Elle doit être à portée pour en contrôler le courant, connaître suffisamment la technologie employée, et la reproduction d'effets technologiques devraient nécessiter l'usage de composants généraux, voire spécifiques à certains effets puissants. L'explication étant qu'elle peut pallier à tout ce qui dans une machine est là pour contrôler et diriger le courant mais pas remplacer le mécanisme à l'origine de l'effet lui-même.

Sabotage de        Systèmes simples / Systèmes complexes / Systèmes avancés     / Systèmes géniaux
Contrôle de                 Rien            / Systèmes simples      / Systèmes complexes / Systèmes avancés
Reproduction de          Rien            /        Rien                   / Effets simples (électro aimant par exemple)     / Effets complexes (EMP par exemple)

Là encore, il est plus facile de simplement empêcher la machine de fonctionner que d'en prendre le contrôle, et le degré de précision nécessaire pour reproduire le comportement de l'électricité dans un électro-aimant grâce à sa volonté et à deux bobines fait qu'elle ne devrait pas pouvoir s'y essayer avant un moment^^.

---

Je vais mettre une copie de tout ça dans la section flood c'est une bonne idée Smile ! Est-ce que, présenté ainsi, mon idée est plus claire? Pour le diagramme, la branche puissance pourrait être séparé en plusieurs histoire d'équilibrer les investissements en points, mais celui-ci n'a pour but que de détailler l'évolution de l'electrokynésie que j'ai en tête.
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Jean-Christophe Valet

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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Lun 23 Juin - 16:25

Désolé d'avoir été si long à répondre à ta fiche mais j'avoue que la longueur de celle-ci avait un effet "refouloir" sur moi. Bon, j'en suis venu à bout finalement...

L'historique est fouillé et parfaitement cohérent, mis à part un petit détail dans la vie du squat. Il semblerait que le grand noir protecteur qui s'appelait Laurence soit devenu Marc dans la fin du récit. Ou alors j'ai loupé un passage, ce qui est possible. Smile

Pour ton pouvoir, il est clair qu'il va falloir s'y plonger à plusieurs fois pour établir un diagramme cohérent et qui ne soit pas "gros-bill". Un barème unique a pour maximum 60 points et je ne vois pas comment tout faire rentrer là-dedans sans exagération. On va surement partir sur deux barèmes qui totaliseront 100 points à eux deux (maximum possible pour un pouvoir). Reste à voir comment répartir tout cela de façon cohérente...
J'essaie de me plonger dessus rapidement pour te proposer quelque chose.

Sinon, pour moi, la fiche est validée.
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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Lun 23 Juin - 17:53

Oups ! Prénoms corrigés! Laurence était à l'origine le gamin lui ayant donné son surnom et qui avait un rôle plus important. Oui il y avait plus long à dire encore^^. Navré pour le pavé !

Arf, je ne pensais pas avoir visé si haut... J'ai évidemment des difficultés à me représenter l'équilibre entre nombre de points et pouvoirs. Deux barèmes de 100 point chacun, c'est maouss^^. Si le décalage avec les autres joueurs et trop grand, il pourrait être plus simple d'oublier la partie prise de contrôle et reproduction d'effets technologiques? Ou de le réserver à un éventuel second pouvoir?

Si vous estimez que cela reste viable, je n'ai rien contre un arbre de talent trop vaste pour être rempli. Je ne m'attend pas à gagner 200 points rapidement :p !

J'attend donc cela, et vous remercie de vos efforts.
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Jean-Christophe Valet

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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Lun 23 Juin - 18:00

Oula, désolé mais je n'ai pas dû être assez clair Very Happy

Je pense partir sur deux barèmes qui te donneront 100 points en tout, c'est à dire un barème à 60 points (pouvoir fort) et un à 40 point (pouvoir faible) ou deux à 50 points (pouvoir moyen).

La somme des points ne peut pas dépasser 100 (et 60 pour un unique barème). On s'est fixé cette limite pour "homogénéiser" les pouvoirs au niveau puissance et avoir une arborescence de départ unique (bref, on se simplifie la vie Very Happy enfin pas trop quand même car il faut essayer de faire entrer ce que veut le joueur et les possibilités techniques...).

Je vais essayer de trouver du temps pour ça (je suis en vacances dans une semaine, ça devrait aider un peu).
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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Lun 23 Juin - 18:24

Ah je comprends mieux. C'est du game design en fait^^. Donc, 100 points répartis 50/50 ou 60/40 entre deux diagrammes. Oki doki, ça a tout de suite l'air plus jouable^^.

Bon courage Smile !
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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Mar 24 Juin - 0:33

Si je peux me permettre d'aider un peu, Jun avais le pouvoir électrokinésie. Voici son diagramme:

Spoiler:
 

Le deuxième diagramme pourrait être de la cyberpathie. Où contrôle des appareilles électrique et éléctronique.

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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Mar 24 Juin - 17:14

J'avoue que j'ai un peu de mal entre l'intensité et les effets. Effet arc électrique avec intensité fourmillement?

Perso à la lecture de ce que veux Laetitia, j'aurais dit un diagramme charge/décharge électrique, et un autre de détection ou vision de charges électriques.

Dsl de venir mettre mon grain de sel dans la fiche ^^
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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Mar 1 Juil - 23:34

Laetitia, que penses-tu du diagramme de Jun que Mbarou a affiché? Pourrait-il te convenir? Ou t'inspire-t-il pour une idée plus précise? Le pro des diagrammes travaille toujours sur le tien, mais si tu as une idée, un avis entre-temps, n'hésite surtout pas!

Sinon pour ma part, si tu es motivée, tu peux déjà ouvrir un sujet en Amérique où un conteur viendra te prendre en charge et te faire vivre ta première aventure sur le forum!

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MessageSujet: Re: Laetitia Remmington   Mer 2 Juil - 13:00

J'aime beaucoup le diagramme de Jun, si ce n'est que comme Ryoichi, j'ai quelques difficultés à me rendre compte de l'intensité que représente chaque pallier. En ce qui concerne la portée, les modalités de recharge et d'émission, je n'ai rien à redire, c'est très cohérent et intuitif Smile !

En ce qui concerne les effets, les interactions avec les appareils (allumage à distance, disjoncteur) devraient par contre être réservées à mon second diagramme, avec la perception des champs électriques, non? De même, j'ajouterai bien quelques cases pour représenter la quantité d'énergie que Laetitia peut stocker en elle, à la façon d'une batterie.

D'ailleurs, j'avoue que par contre je n'imagine pas Tesla comme une cyberpathe. Elle serait par exemple incapable de communiquer avec un ordinateur, si ce n'est pour le griller, car elle est incapable de traduire les variations électromagnétiques qu'elle en percevrait en informations, dossiers, fichiers etc... Pour contrôler un robot, elle ne piratera pas son processeur mais contrôlera l’électricité des circuits pour faire tourner ce moteur et pas un autre, le faire courir, utiliser un outil... Par contre, pas moyen d'accéder à sa mémoire et de la télécharger dans sa tête^^.

Merci à tous d'intervenir ici! Je n'ai plus grand chose à ajouter qui ne soit pas redondant, en fait. Par contre, je file à New York, nice news!
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